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Poèmes -> Réflexion :  A celui qui ose…
 
A celui qui ose…

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La croûte de la terre est blessure aux souliers de misère ;
Au sentier rupestre, s’allonge l’hiver tel un gisant hâve et figé ;
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
Les pas des hommes marquent de leur sang le lierre foulé ;
La clairière ravale ses soupirs quand meurt le passereau ;
Le souffle court, agonisant, son œil retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
Les saisons s’en viennent, s’en vont, pénètrent la mémoire ;
Aujourd’hui, d’une froide morsure, il tremble jusqu’au fond,
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La couche sans châlit n’est qu’un nid de feuilles froissées ;
Un clone de clone supporte l’indigence sans indulgence,
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La croûte de la terre s’entrouvrant sera ensemencée ;
Et l’enfant s’éprendra à nouveau d’un chemin constellé d’or
Le souffle court, plein d’allégresse, oubliera-t-il la part du néant ?

Pierre WATTEBLED- 24 octobre 2011


A celui qui ose…

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La croûte de la terre est blessure aux souliers de misère ;
Au sentier rupestre, s’allonge l’hiver tel un gisant hâve et figé ;
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
Les pas des hommes marquent de leur sang le lierre foulé ;
La clairière ravale ses soupirs quand meurt le passereau ;
Le souffle court, agonisant, son œil retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
Les saisons s’en viennent, s’en vont, pénètrent la mémoire ;
Aujourd’hui, d’une froide morsure, il tremble jusqu’au fond,
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La couche sans châlit n’est qu’un nid de feuilles froissées ;
Un clone de clone supporte l’indigence sans indulgence,
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La croûte de la terre s’entrouvrant sera ensemencée ;
Et l’enfant s’éprendra à nouveau d’un chemin constellé d’or
Le souffle court, plein d’allégresse, oubliera-t-il la part du néant ?

Pierre WATTEBLED- 24 octobre 2011


















A celui qui ose…

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La croûte de la terre est blessure aux souliers de misère ;
Au sentier rupestre, s’allonge l’hiver tel un gisant hâve et figé ;
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
Les pas des hommes marquent de leur sang le lierre foulé ;
La clairière ravale ses soupirs quand meurt le passereau ;
Le souffle court, agonisant, son œil retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
Les saisons s’en viennent, s’en vont, pénètrent la mémoire ;
Aujourd’hui, d’une froide morsure, il tremble jusqu’au fond,
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La couche sans châlit n’est qu’un nid de feuilles froissées ;
Un clone de clone supporte l’indigence sans indulgence,
Le souffle court, agonisant, son temps retient la part du néant.

A celui qui ose se l’avouer, partageant une douleur semblable :
La croûte de la terre s’entrouvrant sera ensemencée ;
Et l’enfant s’éprendra à nouveau d’un chemin constellé d’or
Le souffle court, plein d’allégresse, oubliera-t-il la part du néant ?

Pierre WATTEBLED- 24 octobre 2011









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pierwatteble
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Date 24/10/2011 19:50:52
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